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ABDOULAYE DIOUF SARR PROFESSION DE FOI « 100 ENGAGEMENTS » NGUIR TABAX EULEUKOU DAKAR « 100 ENGAGEMENTS » POUR L’AVENIR DE DAKAR

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ABDOULAYE DIOUF SARR PROFESSION DE FOI « 100 ENGAGEMENTS » NGUIR TABAX EULEUKOU DAKAR « 100 ENGAGEMENTS » POUR L’AVENIR DE DAKAR

J’affirme mon engagement à promouvoir une Ville compétitive, porte-océane de l’Afrique de l’Ouest ; une Ville attractive grâce à son stock de possibilités, une Ville intelligente au diapason des innovations de l’ère des réseaux numériques, une Ville humanisée au service de tous grâce à l’ajustement des enjeux sociaux, économiques et environnementaux aux besoins des Dakaroises et des Dakarois.
Conscient que Dakar comptera plus de 5 millions d’habitants en 2035, nous estimons que sa gouvernance doit être anticipatrice, inclusive, contributive, objective et technique. C’est pourquoi, je vous propose une stratégie de Développement territorial qui a comme finalité la création d’un écosystème résilient, propice au développement local.
Au-delà des enseignements tirés de la crise sanitaire de la Covid-19, de la récurrence des inondations et du réchauffement de Dakar, les enjeux humains et territoriaux restent nombreux.


Le chantier de la reconstruction de la Ville de Dakar est immense mais le d
éfi est exaltant.

Mes priorités sont naturellement arrimées aux objectifs globaux du Plan Sénégal Émergent (PSE) plus spécifiquement au programme « Liggeyël Euleuk Macky 5-3-5 » qui promeut « l’inclusion sociale et l’équité territoriale afin d’améliorer substantiellement le vécu des Sénégalais dans la paix, la sécurité, la liberté et la prospérité ».

Mes priorités s’adossent sur les orientations définies par le Plan National d’Aménagement et de Développement Territorial (PNADT) et le cadre juridique de l’Acte 3 de la décentralisation qui va baliser le champ de mes actions en bonne intelligence avec l’État et les 19 Communes qui forment le territoire de la Ville.

Mes priorités seront évaluées à l’aune des 17 Objectifs du Développement Durable (ODD) afin de mettre un terme à la pauvreté grâce à la réponse concrète que j’apporterai aux besoins sociaux des Dakarois notamment, à la modernisation du cadre de l’éducation ; le renforcement des performances de la santé de proximité et la protection sociale des couches les plus vulnérables ; l’appui à la formation et l’employabilité des jeunes ; la promotion de l’entreprenariat des femmes ; l’accompagnement des personnes âgées ; la protection du littoral et de l’environnement.
Il s’agira pour moi de mettre en cohérence le territoire fonctionnel et le territoire institutionnel de la Ville et impliquer tous les secteurs stratégiques et les compétences. Mon action est encadrée par la Loi, dans le respect strict de la dignité et des prérogatives de toutes les Communes.
Mes « 100 engagement pour Dakar » ne relèvent pas de la fantaisie, leur réalisation est articulée à la capacité budgétaire de l’institution municipale mais aussi à son potentiel réel de mobilisation de ressources nationales et internationales.
Je veux un « DAKAR, VILLE INCLUSIVE » par :

  • la création d’un Cadre de dialogue participatif « Conseil de développement de la Ville » qui renforce l’inclusion sociale et le vivre ensemble ;
  • l’initiation tous les ans, avant le débat d’orientation budgétaire, d’une « Grande conférence territoriale » qui réunira toutes les forces vives de la Cité ;
  • la modernisation des profils des Services municipaux afin de les adapter aux exigences de la demande citoyenne et de la compétitivité de l’économie locale.

Un « DAKAR, VILLE EN BONNE SANTÉ » par :

  • la construction d’un hôpital de référence aux Parcelles assainies ;
  • le renforcement des  équipements des hôpitaux municipaux et des Centres de santé ;
  • la modernisation des postes de santé en leur dotant de pharmacies sociales qui assurent la gratuité des médicaments aux détenteurs de « ticket modérateur ». 

Un « DAKAR, VILLE DES JEUNES » par :

  • la mise en place d’un incubateur de projets économiques et de créations artistiques dédié aux jeunes auto-entrepreneurs mais aussi aux jeunes déscolarisés. L’objectif étant de voir émerger des centaines de « Start-ups » ;
  • l’octroi de 10.000 bourses et allocations par an aux jeunes apprenants, les plus méritants et les plus vulnérables ainsi qu’aux talibés des Daaras tout en veillant à leur modernisation ;
  • l’accompagnement des collégiens et lycéens résidents en leur offrant un « Pass Ambitions » qui leur donne droit à une subvention conséquente auprès de prestataires de services et commerçants partenaires de la Ville.

Un « DAKAR, VILLE DES FEMMES » par :

  • l’investissement pour l’autonomisation des femmes en facilitant leur formation professionnelle par l’octroi de bourses et d’aides, mais aussi en leur concédant des « emprunts à taux zéro » ;
  • le recrutementpar discrimination positive, des femmes habilitées pour les postes qui seront créés au terme de la modernisation de l’outil municipal ;
  • l’appui matériel et l’encadrement des organisations professionnelles féminines pour la transformation des produits de l’agriculture, de l’arboriculture et de la pêche ; pour l’artisanat et la création artistique ; pour la restauration et le commerce de détail, etc.

Un « DAKAR, VILLE DES HANDICAPÉS » par :

  • la facilitation l’insertion professionnelle des handicapémoteurs et sensoriels en prenant en charge les frais engagés pour leur formation ;
  • l’octroi de chaises roulantes, béquilles, sonotones… aux handicapés tout en leur dédiant un « Pass Pharmacie » pour les médicaments essentiels en complément de la protection sociale prodiguée par l’État avec la « Carte dégalité des chances » ;
  • la discrimination positive des candidatures des personnes en situation de handicap aux emplois municipaux lors des recrutements de nouveau personnel ;
  • la mise à niveau des bâtiments municipaux aux normes PMR (Personnes à mobilité réduite).

Un « DAKAR, VILLE DES AFFAIRES » par :

  • la promotion d’un Hub commercial, pôle de convergence du business en Afrique de l’Ouest ;
  • la construction d’espaces spécifiques de commerce et de services dédiés aux tabliers et ambulants ainsi qu’aux mécaniciens, menuisiers et autres métiers qui investissent la rue. La transformation de certaines rues marchandes en rues exclusivement piétonnes est fortement envisagée. 

Un « DAKAR, VILLE SPORTIVEET DE LOISIRS » par :

  • la rénovation des parcours sportifs de la corniche Ouest et des HLM ainsi que les différents espaces investis par les jeunes sportifs mais aussi par les moins jeunes (les + de 35 ans) et mettre des coachs sportifs à la disposition des pratiquants ;
  • la dotation des plages, où la baignade est autorisée, de maîtres-nageurs sauveteurs et de personnel d’entretien de la berge et du matériel de délimitation des espaces sous surveillance ;
  • la mise en valeur des plages et confier leurs exploitations (ski nautique, jet ski, pédalos, etc.) aux jeunes auto-entrepreneurs des quartiers en bordure de mer. L’objectif est d’offrir un cadre de détente et d’épanouissement aux Dakarois et à tous ceux qui viennent visiter la capitale.  

Un « DAKAR, VILLE CULTUEL » par :

  • la réhabilitation et/ou la reconstruction des vieilles mosquées pour lesquelles un programme spécial sera mis en œuvre ;
  • l’augmentation des surfaces dédiées aux cimetières catholiques et musulmans. 

Un « DAKAR, VILLE CULTURELLE » par :

  • la création de la « Grande Bibliothèque de Dakar » qui sera un espace de socialisation disposant de toutes les Technologies de l’Information et de la Communication. Cette Grande Bibliothèque de Dakar, accessible aux PMR, sera aussi conçue sous le modèle architectural soudano-sahélien et présentera toutes les innovations des technologies du digital mais encore toutes les commodités ergonomiques pour le confort des visiteurs ;
  • la promotion d’évènements sportifs, ludiques et culturels de la renommée du « Paris-Dakar » afin de renforcer l’attractivité touristique de la Ville et son rayonnement international ;
  • le renforcement de l’expression artistique dans le domaine des arts visuelles (peinture, dessins…), la musique, la sculpture, la littérature (poésie, dramaturgie…), les arts de la scène (théâtre, danse, percussions, humour…), le cinéma avec la construction de nouvelles salles modernes, sans oublier la promotion de l’architecture afin de perpétuer l’identité négro-africaine de la Ville. 

Un « DAKAR, VILLE SURE » par :

  • le renforcement du réseau de caméras de vidéosurveillance connectées à celles de la Police Nationale pour la protection des personnes et des biens ;
  • le démantèlement des zones criminogènes situées, notamment, sur les plages publiques, les jardins et espaces verts ainsi que les secteurs les plus isolés de la Ville.
  • le renforcement de la Police municipale pour lutter contre la délinquance au quotidien (incivilités, dégradation du patrimoine urbain, surveillance des lieux touristiques, mendicité agressive, etc.) et sécuriser l’espace public par la prévention et la dissuasion.

Un « DAKAR, VILLE SOLIDAIRE » par :

  • la création d’une Maison d’accueil temporaire « Keur Yaye » dédiée aux femmes mères de famille en situation de détresse et autogérée par des « Boutiques Yaakaar » qui feront la promotion du « Consommer Local » avec un home e-commerce ;
  • la promotion d’un fonds spécial daccompagnement de lhabitat social d’un milliard par an dans le cadre du programme des 100.000 logements de l’État. L’opération sera réalisée en intercommunalité avec les Collectivités territoriales de la grande Banlieue ;
  • l’institutionnalisation d’un fonds de soutien aux commerçants et aux artisans lorsque ceux-ci se retrouvent fragilisés face à une situation exceptionnelle comme ils l’ont été pendant les moments les plus difficiles de la pandémie de la Covid-19 ;
  • l’accompagnement des tabliers et marchands ambulants à consolider leurs activités par la création d’un bureau de suivi chargé de leur apporter conseils et solutions lorsque ceux-ci traversent des difficultés liées à leur qualité.

Un « DAKAR, VILLE SANS EMBOUTEILLAGE » par :

  • l’édification d’un parking aérien végétalisé de 1.000 places afin de diminuer l’impact du stationnement au sol ;
  • le remplacement et la modernisation du mobilier urbain y compris les feux tricolores et les passages protégés ;
  • la connexion des territoires de la Ville à la nouvelle offre de transport par le BRT et le TER. Lorsque leurs tracés le permettent, le doublement des voies du BRT et du TER par des pistes cyclables boisées qui participeront à la décarbonisation de la Ville ; 
  • la régulation des flux des véhicules vers le Centre-ville en créant des zones de stationnement rupture de charge dans le cadre du Contrat-Plan État-Ville qui sera mis-en-œuvre et en intercommunalité avec les communes du Plateau et de la Médina ;
  • la rationalisation de laccès en Centre-ville des véhicules hors gabarit et autres moyens de livraison qui entrainent des pertes économiques préjudiciables à la compétitivité des entreprises ;
  • l’initiation d’un projet de « Bateaux-bus » afin d’accompagner les efforts de l’État dans la mobilité et l’exploitation des possibilités offertes par les voies maritimes pour joindre Dakar à Saly-Portudal. Une mini-croisière destinée aux touristes et un transport de personnes et de marchandises, par cabotage, sont bien envisageables avec l’émergence des nouvelles infrastructures portuaires en construction comme le port de Ndayane sur la Petite-côte ;
  • la promotion des modes doux de circulation comme le vélo et la marche en augmentant les linéaires végétalisés et les coulées vertes sur les espaces nus et sur la corniche Ouest.

Un « DAKAR, VILLE DURABLE » par :

  • le recensement et la réhabilitation du patrimoine immobilier de la Ville en relation avec les objectifs écoresponsables « bas-carbone » et les changements climatiques ;
  • le renforcement de l’éclairage public par le solaire en passant de 30.000 à 100.000 points lumineux ;
  • la couverture des 13 canaux à ciel ouvert de la Capitale et l’aménagement des 30.000 m2 dégagés pour accueillir des jardins d’agrément ainsi que des points « Services et commerce » ; 
  • la rénovation énergétique des bâtiments des Lycées et collèges et la végétalisation de leurs espaces nus avec la plantation d’arbres fruitiers, « Un élève, un arbre ».

Un « DAKAR, VILLE PROPRE » par :

  • l’éradication du sable dans les rues bitumées de Dakar, l’enlèvement des débris pierreux provenant des bâtiments en chantier et des travaux de Voirie et Réseaux Divers (VRD), l’enlèvement des épaves et détritus divers qui encombrent les trottoirs et entravent la circulation à travers mon Programme « Trottoirs : zéro sable » ; 
  • la mise aux normes des poubelles domestiques à travers le Programme « Un foyer, une poubelle ».

Je veux un « DAKAR, VILLE ATTACTIVE ET ÉMERGENTE » par :

  • la mobilisation d’un budget de 100 milliards de Fr. CFA par an ;
  • la consolidation des bases du numérique et la promotion de SMART DAKAR incluant la gratuité de la connexion Wifi dans le cœur de ville et les autres zones d’attractivité académique, commerciale, touristique, etc.
  • la valorisation du bâti colonial, des espaces historiques patrimoniaux et des monuments pour la promotion du tourisme de découverte ;
  • la transformation de certaines avenues commerciales du Centre-ville en espaces exclusivement piétons, reverdis et aménagés.

Mes « 100 engagements pour Dakar » visent le bien-être de tous les citadins, des résidents comme des non-résidents. Je veux un Dakar qui fournit des Services ; un Dakar, Ville sociale qui inclut ; un Dakar, ville moderne qui aménage en tenant compte des contraintes des changements climatiques.
Je m’emploierai donc à rallumer la flamme de cette Villeau passé glorieux, ancienne Capitale de l’Afrique Occidentale Française, dont le rayonnement en Afrique et dans le Monde, passera par la revalorisation de son inestimable patrimoine matériel et immatériel. Dakar est l’expression la plus familière est la Téranga, ce ciment de la mosaïque des cultures Wolof, Peul, Sérère, Diola, Mandingue… qui s’entrelacent si harmonieusement pour former le Vivre ensemble et l’identité de notre Nation.